11e Dimanche de Luc : des Ancêtres

Textes liturgiques

Tropaire, ton 2 dimanche, la Résurrection

Lorsque Tu descendis dans la mort, ô Vie immortelle, / Tu mis les enfers à mort par l’éclat de ta divinité ; / et lorsque Tu ressuscitas des abîmes les morts / toutes les puissances célestes s’écriaient : // Donateur de vie, Christ notre Dieu, gloire à Toi.

Tropaire, ton 2 Ancêtres

Par la foi, Tu as, ô Christ Dieu, justifié les Ancêtres / car par eux Tu avais fait alliance avec l’Église des nations ; / les saints sont loués dans ta gloire / car de leur semence est né un Fruit très glorieux, / celle qui t’a enfanté sans semence ; // par leurs prières, aie pitié de nous.

Gloire… et maintenant…

Kondakion, ton 6 Ancêtres

Adolescents trois fois bienheureux, / vous n’avez pas adoré l’idole faite de mains d’hommes, / mais protégés par celui qui est incirconscriptible, / vous avez été glorifiés dans vos exploits au milieu du feu ; / debout parmi les flammes insoutenables, vous avez invoqué Dieu : / Hâte-toi, ô Compatissant, / et dans ta miséricorde accours à notre aide, // car ce que Tu veux, Tu peux l’accomplir.

Lectures

Lecture de l’épître du saint apôtre Paul aux Colossiens (Cl III,4-11)

Frères, quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous.

Lecture de l’Évangile selon Saint Luc (Lc.XIV, 16-24)

Jésus dit cette parabole : « Un homme donna un grand souper, et il invita beaucoup de gens. À l’heure du souper, il envoya son serviteur dire aux conviés : “Venez, car tout est déjà prêt”. Mais tous unanimement se mirent à s’excuser. Le premier lui dit : “J’ai acheté un champ, et je suis obligé d’aller le voir ; excuse-moi, je te prie”. Un autre dit : “J’ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer ; excuse-moi, je te prie”. Un autre dit : “Je viens de me marier, et c’est pourquoi je ne puis aller”. Le serviteur, de retour, rapporta ces choses à son maître. Alors le maître de la maison irrité dit à son serviteur : “Va promptement dans les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux”. Le serviteur dit : “Maître, ce que tu as ordonné a été fait, et il y a encore de la place”. Et le maître dit au serviteur : “Va dans les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, contrains-les d’entrer, afin que ma maison soit remplie. Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper”. »

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